Open Forum Sur La Biotechnologie Agricole En Afrique (OFAB)

Open forum sur la biotechnologie agricole en Afrique (OFAB) 

OFAB ParticipantsAu début du siècle, la biotechnologie a émergé comme un outil puissant ayant amélioré la productivité agricole dans bien des pays. Depuis 1996, les cultures dérivées de la biotechnologie ont été commercialement plantées et leur adoption s'est régulièrement accrue.
 
La section Nigéria de l'OFAB est lancée
Lagos, 12 avril 2009 - Le Ministre des sciences et de la technologie, Dr Bako Zaku, a déclaré jeudi à Abuja que $500 billion (environ 72,3 milliards de dollars nigériens) sont produits chaque année par la vente de la biotechnologie dans le monde entier. Il fit cette déclaration à l'ouverture du troisième Open forum de la biotechnologie agricole en Afrique, organisé par la National Biotechnology Development Agency (NABDA). Visitez le site de l'OFAB pour lire l'article en entier.

Un protocole d'accord pour renforcer la sensibilisation à la biotechnologie en Afrique est signé
Un protocole d'accord a été signé entre la Fondation Africaine pour les Technologies Agricoles (AATF) et l'ISAAA (International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications), AfriCenter, pour renforcer la création d'une sensibilisation à la biotechnologie et à la biosécurité ainsi que le partage des connaissances en Afrique dans le cadre de l'Open forum sur les technologies agricoles (OFAB).
 
Le Protocole d'accord a été signé par le directeur exécutif de l'AATF, Dr Daniel Mataruka, et la Directrice de l' ISAAA AfriCenter, Dr Margaret Karembu, à Nairobi, Kenya le 23 mars 2009.

Lire le communiqué de presse du lancement de l'OFAB

Avec des responsables politiques confrontés à des sources d'informations contradictoires, la plupart des pays africains ont hésité à adopter la biotechnologie. Les faits scientifiques se mélangent souvent aux considérations sociales, éthiques et politiques. Confrontés à un accroissement rapide de la population, une productivité agricole déclinante et des ressources pour la recherche agricole réduites, les responsables politiques sont poussés à prendre les bonnes décisions et sont en quête de conseils avisés. Le Groupe africain de haut niveau sur les biotechnologies, établi par l'Union africaine pour conseiller les chefs d'état africains sur une position commune concernant la biotechnologie, en est un exemple typique. Au niveau des pays, les scientifiques et les experts nationaux ressentent la nécessité de fournir des informations basées sur les évidences nécessaires à l'exploitation de ces technologies aux responsables politiques et au public.

 
L'AATF a aidé à établir une plate-forme qui a pour but de faciliter le flux d'informations de la communauté scientifique vers les responsables politiques et le public. La plate-forme, connue sous le nom d'Open forum sur la biotechnologie agricole en Afrique (OFAB), a été lancée en septembre 2006. Elle rassemble les paries prenantes du monde agricole et permet des interactions entre les scientifiques, les journalistes, la société civile, les industrialistes, les législateurs et les responsables politiques. Le forum fournit aux parties prenantes essentielles une opportunité de se rencontrer et de se connaître les uns les autres, de partager leurs expériences et leurs connaissances, d'établir de nouveaux contacts et d'explorer de nouvelles avenues permettant d'apporter les avantages de la biotechnologie au secteur agricole africain.
 
L'OFAB a été initié en réponse au besoin de mieux connaître une gamme de produits, d'avantages et d'inquiétudes associés avec la biotechnologie et afin de fournir aux scientifiques et aux experts agronomes africains une opportunité de faire peser les avantages de leurs connaissances sur l'élaboration d'une solution aux problèmes de développement de l'Afrique. Il cherche à s'assurer que la somme critique de connaissances en possession des scientifiques est mise à la disposition des responsables politiques et du public.
 
Le premier OFAB fut inauguré à Nairobi en 2006 par le ministre de la science et des Technologie, Dr Noah Wekesa. Le choix de Nairobi comme étant la première ville de la région à accueillir l'initiative a été influencé par la présence d'un certain nombre de centres d'excellence en recherche biotechnologique et en développement - 15 instituts de recherche, 35 organisations de recherche (la plupart d'entre elles internationales), et neuf universités à part entière - et d'un grand nombre de scientifiques et d'experts pouvant fournir des réponses à bien des questions d'intérêt pour le public touchant à la biotechnologie.
 
L'OFAB est géré par un comité de programmation composé de scientifiques et de responsables politiques appartenant au ministère de l'agriculture du Kenya, à l'Institut de recherche agricole du Kenya (KARI), au Centre international pour l'amélioration du maïs et du blé (CIMMYT), à l'Institut International de Recherche sur les Cultures pour les Tropiques Semi-arides (ICRISAT), à la Kenyatta University et à l'AATF. Il est dirigé par le Service International pour l’Acquisition des Applications de la Biotechnologie agricole (ISAAA).

Cette initiative vise à établir une plate-forme qui a pour but de faciliter le flux d'informations de la communauté scientifique vers les responsables politiques et le public.
   
Pour voir les rapports de l'OFAB, veuillez visiter le site de l'OFAB sur http://www.ofabafrica.org/
 
En savoir plus sur le lancement de l'OFAB Uganda.

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